BIENVENUE AU FOYER DE CHARITÉ VIERGE DES PAUVRES DE REMERA-RUHONDO AU RWANDA

Le Foyer de Charité de Remera-Ruhondo est un centre catholique de retraites spirituelles ouvertes à tous.

Situé dans le Nord du Rwanda à 2000 m d’altitude, en face de la chaîne des volcans, face au lac Ruhondo, il offre un site splendide et calme.

  • Tout commence avec ces paroles de Marthe Robin dites au père Claessens, le 17 août 1965: « Oui, le Seigneur veut un Foyer de Charité au Rwanda. Il faudra y prêcher une charité au-dessus de ce qui divise et de ce qui sépare. Voyez-vous toutes ces différences de races, de langues, d’ethnies, de culture… Toutes ces différences sont le signe visible de l’infinie richesse de l’Amour. » Et après un silence, elle ajouta : « Nous avons peur de nos différences. »
Vénérable Marthe Robin
Fondatrice des Foyers de Charité.
Père Guy Claessens

C’est ainsi que naît le 11 février 1968, le Foyer Vierge des pauvres Remera-Ruhondo au Rwanda avec la célébration de la messe.

Des membres missionnaires des Foyers de Charité de Belgique et de France forment la nouvelle communauté.

Le Foyer grandit et se développe: les prmiers membres rwandais arrivent (1981-1988)

Les premiers membres rwandais

Au fur de temps, le Foyer continue à agrandir avec de nouvelles vocations.

Père Zdzislaw Zywica, Succeur du père Guy Claessens

Les Foyers de Charité regroupent des baptisés, hommes et femmes, vivant en communauté, réunis autour d’un prêtre, le père du Foyer. Chacun des membres a répondu à l’appel de Dieu de Lui donner toute sa vie.

La vie communautaire

La vie communautaire se vit à l’exemple des premiers chrétiens qui mettaient en commun leurs biens, leurs compétences, leurs dons. « Nul ne considérait comme sa propriété l’un quelconque de ses biens ; au contraire, ils mettaient tout en commun. »  (Ac 4,32) 

Avec le père du Foyer, ils se consacrent à l’annonce de l’Évangile principalement par l’animation des retraites spirituelles, dans un cadre chaleureux et un climat de silence mais aussi par d’autres formes d’apostolat.

Vie fraternelle

Les membres vivent une vie fraternelle dans un incessant effort de charité entre eux. Ce vivre ensemble en communauté, devient source de joie et de fête.

Tous différents d’âge, d’origine, de caractère… notre unité témoigne de Celui qui nous rassemble et veut faire de ces différences « le signe visible de l’infinie richesse de l’Amour » (Marthe Robin au père Claessens)

Vie de prière

« Ne récitons pas notre prière, prions-la… » (Marthe Robin).

La vie d’un membre de Foyer est enracinée dans sa relation d’amour personnel avec Dieu. L’Eucharistie, la prière personnelle et communautaire (adoration, offices, chapelet, louange) fortifient notre vie intérieure.

Dans notre prière de chaque jour, nous prions avec et aux intentions des retraitants, de nos familles, de ceux et celles qui se confient à notre prière, aux intentions de l’Église et du monde entier.

Vie de travail

La vie des membres du Foyer de Charité ne se limite pas à la prédication des retraites et à la prière. « Le Foyer de Charité vit du travail de ses membres » (Père Finet). Le travail au Foyer de Charité, principalement lié à l’accueil, est vu comme une activité naturelle et joyeuse. Il est le lieu du don de soi et de la rencontre des autres.

Comme le souligne la Constitution Gaudium et Spes de Vatican II : « Par son travail, l’homme assure habituellement sa subsistance et celle de sa famille, s’associe à des frères et leur rend service, peut pratiquer une vraie charité et coopérer à l’achèvement de la création divine. Bien plus, par l’hommage de son travail à Dieu, il est associé à l’œuvre rédemptrice de Jésus-Christ, qui a donné au travail une dignité éminente en œuvrant de ses propres mains à Nazareth (GS, 67).